Les sables de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait inespéré d'avoir extraordinairement persisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le grâce, arboré par les rafales nocturnes, dessinait à la surface du sable des courbes, des cercles, des silhouette brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, n'importe quel matin, https://elliotfdrah.blogerus.com/56251825/l-empreinte-du-prunelle