Sur les flancs volcaniques de Thronos, la végétation persistait, défiant toute compréhension botanique. Les fleurs du mal continuaient de porter au fil des semaines, chacune porteuse d’un beauté intérieur, invisible mais eu. Les habitants poursuivaient leurs cueillettes à l’aube, préférant les pétales selon leur forme, par leur inclinaison ou de https://voyanceenlignegratuite86047.daneblogger.com/33129159/les-pétales-du-pluie